Figues farcies au fromage

Ingrédients

/ pour 4 personnes

  • 8 figues
  • 75 g de fromage
  • 1 petite poignée de noisettes entières décortiquées
  • 1 filet de miel liquide
  • Sel
  • poivre

Réalisation

  • Difficulté : Facile
  • Préparation : 10 mn
  • Cuisson : 8 mn
  • Temps Total : 18 mn

Préparation

  1. 1
    Préchauffer le four à 180° (therm 6).
  2. 2
    Laver les figues et les inciser en croix sur le dessus jusqu’à mi-hauteur. Hacherfinement les noisettes au couteau.
  3. 3
    Dans un bol, mélanger le fromage avec les noisettes hachées, saler très légèrement et poivrer.
  4. 4
    Garnir généreusement les figues avec le mélange (avec les doigts, c’est plus facile et plus rapide). Déposer les figues farcies dans un plat allant au four et les arroser d’un filet de miel liquide (plus ou moins selon les goûts).
  5. Pour finir
    Enfourner pour une petite dizaine de minutes. Servir chaud avec une salade de roquette ou de pousses d’épinards ou en bouchées pour l’apéritif.
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Benoit et Julie- La Ferme des Fabrigoules- Fromages de chèvre et légumes

Pourquoi vous-êtes vous installés en bio ?

Nous n’avons jamais envisagé de nous installer autrement qu’en bio au niveau des pratiques. Nous ne nous voyions pas utiliser de pesticides de synthèse ou piquer nos bêtes systématiquement aux antibiotiques. Pour la labellisation bio, c’était autre chose, mais notre contrat de location particulier (convention avec un parc naturel régional) nous encadre sur ce point et exige une labellisation claire en AB. C’était donc à la fois évident et obligatoire pour nous.

Comment fonctionne votre ferme ? Quel est votre modèle économique  ?

Notre installation repose sur un format particulier. Nous sommes 2 associés en GAEC, locataires de notre foncier (100 ha de parcours et 1 ha de terres cultivables) auprès du Conservatoire du littoral et du PNR du Verdon via une convention d’usage agricole tripartite, ainsi que de notre bâti (bergerie, fromagerie, stockages).
Nous avons ainsi un gros avantage d’installation, avec 0 emprunts car pas d’investissements lourds (les investissements restants à notre charge étant véhicule, tracteur, troupeau, petit matériel de fromagerie et aménagement de la fromagerie, claies, rateliers et autres matériels d’élevage), avec un foncier groupé et cohérent (sans bataille avec des voisins pour l’accès aux terres).
En « contrepartie », nous avons un certain nombre de « devoirs », tels qu’être en AB, participer à la sauvegarde de la race Commune Provençale (la race de chèvre locale, à très petit effectif), avoir certaines pratiques sur les haies, la mise en défens de murs en pierre sèche ou autre patrimoine bâti, et permettre et accompagner l’ouverture de la ferme à de l’accueil pédagogique. Notre activité repose ainsi sur trois pieds : l’élevage de 55 chèvres qui via leur fromage représente la part principale de notre chiffre d’affaire, le petit maraîchage plein champs (production uniquement estivale) et l’accueil pédagogique (sans hébergement).

Nos débouchés de vente sont pour le moment très locaux, avec l’essentiel vendu sur la commune même via marchés, vente à la ferme, restaurateurs, supérette locale. Pour la gamme de produits, sur les fromages, nous produisons du lactique frais, de la tomme, de la fêta, des yaourts, faisselles et tartinades de chèvre. Côté légumes, nous produisons des tomates, courgettes, concombres, aubergines, oignons, ail, fèves, fraises, melons, pastèques, salades, vendus entre fin juin et octobre.

 

Comment avez-vous été accompagnés ?

Nous nous sommes d’abord installé sur cette ferme à 3 associés en février 2015. Depuis, une des associées s’est lancée sur la reprise d’une autre ferme en Ardèche et nous poursuivons à deux. Pour notre installation, nous avons fait appel à l’ADEAR du Var, qui nous a accompagné pour écrire notre prévisionnel économique (PDE). Nous avons ainsi pu toucher des DJA, d’ailleurs à un niveau très élevé car nous sommes en zone de montagne. C’est Solidarité Paysans qui nous a aidé à écrire nos statuts et notre règlement intérieur. Nous nous sommes aussi fait accompagner pour la communication dans le collectif et la gestion de ce groupe de 3 associés. Côté technique, nous avons beaucoup fait appel à des collègues, qui ont été fantastiques, en nous donnant sans compter tous les conseils nécessaires. Nous avons aussi suivi des formations via le réseau Inpact ou encore via Eliose pour l’élevage, ainsi qu’une formation en fromagerie à Actalia, à Carmejane, grâce au financement d’un programme franco-italien (fonds FEADER). Nous avons enfin fait réalisé des analyses de sol via Agribio 04 sur la partie en culture maraîchère.

Pourquoi avoir choisir de vous installer en GAEC ?

Nous avons choisi le statut GAEC, car au niveau installation sociétaire, c’est celui qui collait le mieux à notre situation : associés exploitants, à responsabilité et pouvoir de décision égaux, avec la possibilité de la transparence GAEC pour les aides agricoles et une responsabilité juridique limitée et proportionnelle au capital.

Quelle est votre insertion dans le territoire ?

Nous faisons un peu d’échange de coups de main ou de matériel avec le réseau des producteurs caprins et maraîchers autour de chez nous.. Nous échangeons également régulièrement des avis sur tel ou tel point technique. Nous avons aussi de bonnes relations avec notre voisinage dans la commune, que ce soient les voisins directs (qui sont très tolérants avec la bêtise de nos patous !), les chasseurs (qui nous préviennent régulièrement de la présence de loups dans le secteur) ou la commune et ses habitants (dont un très bon accueil sur le marché de la commune, pourtant assez compétitifs). J’en profite d’ailleurs pour remercier l’accueil et la gentillesse de tous.

Témoignage recueilli par Gaëlle Caron, Agribio 04

 

Trop gros, les poulets ?

Toute la famille est repue, le poulet rôti tradi a régalé tous les gourmands… et les restes débordent du plat. Pas de panique, en cuisine, le recyclage est un art ! Les magiciens du tablier le savent bien, quelques restes d’un délicieux poulet cuit sont capables de faire des merveilles, une fois réinventés. Encore mieux ? Facile, rapide et pas chère, la cuisine des restes ravit les cuisiniers, leur porte-monnaie et leurs invités, avec un bonus anti-gaspi pour le poulet recyclé !

Mais concrètement, le vieux poulet, on en fait quoi ? On le respecte ! Il n’est pas vieux, il est cuit, et sa tendresse en fait le roi des gratins fondants. Sous la croûte dorée d’un hachis Parmentier aux restes de poulet, sous la sauce onctueuse d’un gratin de poulet à la crème et au jambon ou sous le gonflant d’un soufflé au poulet et curry, comment résister aux restes du rôti ? Ne reste qu’à craquer pour des crêpes surprises en gratin aux champignons et restes de poulet !
En savoir plus sur http://www.cuisineaz.com/diaporamas/recettes-avec-des-restes-de-poulet-1693/interne/1.aspx#dbaEw6O2ucB1AyVw.99

Recettes pour cuisiner les restes de poulet

Les vergers des Hautes-Bauquières

Emilie Robart au Muy

Produits:Jujubes, Féijoas, Fraises, olives, …Transformés en confitures, sirops, confits, vinaigre, fruits secs, …

En plein cœur du massif des Maures, sur la commune du Muy, les vergers s’étendent sur environ 2,5 ha.

Les cultures et le travail de la terre se font dans le respect de la nature et selon les exigences de la mention Nature & Progrès.

Des confitures, des sirops, des confits, du vinaigre et même sous forme de fruits secs, les jujubes, feijoas, fraises, figues,… produits sur l’exploitation sont transformés sur place au sein d’un laboratoire adapté.

Les fruits comme les fraises et les feijoas qui demandent de l’eau en été sont cultivés en surface limitée en raison d’un accès à l’eau très limité (pas de réseau mais des réserves d’eau remplies pendant la saison pluvieuse).

Une partie du verger de jujubiers est protégé du vent par des filets brise vent, mais aussi des sangliers.

Les restanques de Bezaudun

Élisa

Les poulets sont élevés en plein air sous les oliviers. Les poulaillers et les parcs sont déplacés tous les trois mois afin d’offrir des parcours enherbés et permettre au sol et aux arbres de bénéficier de la présence des volailles sans surcharge en azote.

Les poussins arrivent sur la ferme à l’âge de un jour et restent en poussinière jusqu’à 5 semaines. Ensuite ils sont transférés dans les parcs extérieurs. Ils ont accès à volonté à un aliment biologique dont la ration est équilibrée en fonction de leur âge, l’herbe et les insectes dans les parcours représentent un complément.

Les conditions saines d’élevage et la prévention par des traitements naturels (vinaigre de cidre, décoction d’ail) permet d’éviter les maladies et donc les soins curatifs. Si toutefois cela était nécessaire, un vétérinaire homéopathe fait le suivi de l’élevage et la solution apportée serait homéopathique ou à base de plantes.

Une bande de poulet du même âge est disponible pour la vente pendant un mois voire un mois et demi. En début de période ils font environ 1,8 kg, ce sont les mâles qui sont vendus en premier car ils grossissent plus vite. Dans une situation idéale de vente les mâles sont vendus avant qu’ils n’atteignent 2,5 kg. Ensuite ce sont les femelles qui prennent le relais avec 1,7 kg jusqu’à 2,5 kg maximum. S’il y avait à certaines périodes des poulets un peu plus gros ils n’auraient que deux ou trois semaines d’élevage de plus que les autres.

Race : cou nu jaune médium

Ferme de la Reyne

Blandine et Vincent, à Tourves, paysans boulangers

Nous nous sommes installés en 2014 à Tourves. Peu de temps après nos études en agronomie, nous profitons de l’opportunité de reprendre des terres familiales pour y faire une production de qualité qui nous permette de vivre. Le choix de l’activité s’oriente naturellement vers le métier de paysan-boulanger. Suite à une conversion de 2 ans, toutes les terres sont aujourd’hui certifiées en Agriculture Biologique. Sur les 20 hectares en fermage, la moitié seulement est en céréales. Le reste est en légumineuses: du sainfoin et de la luzerne qui sont valorisés en foin et des pois-chiches. Les légumineuses permettent d’enrichir le sol en azote et de limiter l’achat d’engrais organique.

Quatre variétés de blés tendres différentes sont cultivées: le Florence Aurore, le blé Meunier d’Apt, la Touzelle de Nîmes et le Rouge de Bordeaux. Ce sont des variétés anciennes qui sont adaptées à nos régions et qui ont des gluten plus facilement assimilables par l’organisme. Nous cultivons aussi du khorazan (Kamut ou blé des Pharaons), du seigle et du petit épeautre.

Pour le moment, le blé est moulu sur les meules de Bertrand Allais à Bras, et nous utilisons son fournil en attendant la construction du nôtre. Le pain est au levain, pétris à la main et cuit au feu de bois.

Gaspacho de courgettes à la menthe

Il faut :

  • Courgettes
  • Cebettes
  • Ail
  • Fromage blanc, faisselles ou yaourt
  • Menthe

Faire revenir le blanc des cebettes et l’ail dans le l’huile d’olive. Ajoutez les courgettes. Laissez refroidir, ajoutez le fromage blanc, le vert des cebettes et la menthe. Mixez, mettez au frigo déguster bien frais.

Courgette Crue !

C’est la saison des courgettes ! Profitons-en…elle se mange aussi crue, en salade, rapée, en fines tranches… avec un filet d’huile d’olive, du citron. En canapés, tartinée de fromage aromatisé !courgette.jpeg

Salade d’Aubergines aux Merguez et Pois chiches

Il faut :

  • Aubergines
  • Merguez de brebis
  • Poischiches
  • courgettes
  • Vinaigre de jujube
  • Persil
  • Cebettes
  • Jujubes sèches

Faire revenir les aubergines en dés avec les merguez en fines lamelles. Faire cuire les pois chiches.Laisser refroidir. Mélanger, ajouter les courgettes crues en dés, assaisonner de vinaigre de jujube, ajouter allègrement, les jujubes en lamelles, du persil et des cebettes finement hachées. Dégustez !image0000001.jpg

 

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